The Fratellis de passage à Paris

Les Fratellis étaient en concert à Paris le 5 décembre. Ils ont fait un petit détour par la Maroquinerie pour l’unique date française de leur tournée mondiale. Entre rock ‘n’ roll, cheveux et accent difficile à comprendre, ils ont enflammé la salle de la rue Boyer.

Les Fratellis, c’est tout d’abord trois écossais : Jon, Mince et Barry Fratelli. Ils ne sont pas vraiment frères : Fratelli, leur nom de scène, fait référence aux criminels dans le film « Les Goonies ». Leur carrière décolle en 2005 grâce à l’album «Costello Music», un album hommage au chanteur Elvis Costello, et récompensé par trois disques de platine. Leur nom ne vous dit peut-être rien, mais cette chanson, vous l’avez tous déjà entendue :

Et leur titre Flathead avait été choisi en 2007 pour faire la promotion de l’iPod, encore tout jeune…

En première partie, le public a eu droit à un live du groupe Deaf Havana. Ils font du rock alternatif et ils sont très très chevelus. Tous tatoués, ils dégagent une bonne énergie et une bonne cohésion de groupe. Malheureusement, les balances sonores ont dû être un peu bâclées, car le volume était beaucoup trop élevé et le rendu était globalement assez mauvais. Ils interprètent sept de leurs chansons avant de laisser place à ceux que tout le monde attend.

The Fratellis Crédit photo : Scarlet Page

The Fratellis
Crédit photo : Scarlet Page

Après l’album « Here we stand », les Fratellis ont décidé de faire une pause. Et cela faisait cinq ans que leur public les attendait. Ils entament le concert avec « Seven nights seven days », premier extrait de leur dernier album « We need medicine » et enchaînent avec « Baby Fratelli », une des premières chansons. Le public est dans tous ses états, ça saute, ça crie et ça se remémore les « good old days ». Jon demande ensuite au public de ne pas s’inquiéter, qu’ils allaient alterner anciennes et nouvelles chansons. Parce que bon, « We need medicine » est un très bon album, excellent même, mais le public était en joie à chaque introduction d’un titre de « Costello music ». A noter que très peu d’extraits de « Here we stand » ont été interprétés.

Le concert avance et l’ambiance ne faiblit pas.  Le live se clôt par « Until she saves my soul » (enfin c’est ce qu’on croit. Les lumières s’éteignent, et des « CHELSEA CHELSEA CHELSEA CHELSEA » retentissent. Le groupe revient sur scène en précisant « ça va venir… ». Deux chansons pour patienter avant de finir en beauté avec un « Chelsea Dagger » que tout le monde reprend car tout le monde l’attendait. Puis enfin,  un « A heady tale » magique. Magique, c’est l’adjectif qui convient pour qualifier ce concert.

Bon les Fratellis, pour le prochain album, vous n’attendez pas cinq ans OK ?

Et parce qu’on vous aime bien, on vous a concocté un petit medley, et on vous met même la setlist !

Setlist: 

Seven Nights Seven Days
Baby Fratelli
Whisky Saga
Vince The Loveable Stoner
Halloween Blues
Flathead
Whistle For The Choir
Shotgun Shoes
This Old Ghost Town
Everybody Knows You Cried Last Night
She’s Not Gone Yet But She’s Leaving
Jeannie Nitro
Doginabag
This Is Not The End Of The World
Babydoll
Cuntry Boys & City Girls
We Need Medecine
Henrietta
Until She Saves My Soul

(Encore)
Rock N Roll Will Break Your Heart
Runaround Sue
Chelsea Dagger
A Heady Tale

Texte : Claire Bellahsen

Son : Charlotte Lesprit

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