L’équipe de France au rateau

L’équipe de France s’est inclinée contre une Ukraine déchaînée au Stade Olympique de Kiev (2-0), vendredi soir. Les Bleus devront impérativement triompher lors du match retour s’ils souhaitent participer au mondial brésilien.

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« On a eu pas mal d’opportunités(…) Ça leur a donné pas mal de force », exprimait le sélectionneur français Didier Deschamps,  après la rencontre. Et on lui concède cette affirmation. Les Bleus se sont inclinés à Kiev (2-0) lors du barrage aller qualificatif à la Coupe du monde brésilienne. Pourtant l’équipe de France s’était engagée dès le départ dans la rencontre. L’arbitre sifflait déjà 9 fautes à 9 minutes de jeu. Mais les Ukrainiens ont maintenu un mur infranchissable autour de leur gardien.

Solidaires, engagés physiquement,  ils ont rapidement irrité les coéquipiers de Ribéry, jusqu’au coup de sifflet final. Pourtant et malgré sa faim, l’Ukraine n’a pas été très audacieuse. Il a suffi d’une passe d’Edmar pour déstabiliser toute la défense française, prendre de vitesse Debuchy et permettre à Zozulya de marquer (61e). Le reste a été offert par Koscielny : un penalty transformé par Yarmolenko (81e).

Carton rouge pour l’EDF

La puissance, c’est ce qu’il manquait aux Coqs. Les frappes de Sissoko (59e), Nasri  (71e) et Ribéry (77e; constamment entouré de deux défenseurs) étaient sans crainte. Et quand Nasri a eu au bout du pied la seule occasion franche, son effort à trouver les mains du gardien Pyatov (64e).

Cette défaite ne condamne pas l’EDF mais elle rend sa situation compliquée. Compliquée puisqu’elle devra largement s’imposer au match retour. Sans Laurent  Koscielny, expulsé dans le temps additionnel pour son impulsivité. Compliquée aussi, parce qu’elle aura déçu ses supporters ce soir au niveau de son comportement. A l’image d’Olivier Giroud et de sa rancune pour les coups de coudes du défenseur ukrainien qui le marquait, mais aussi à celle de Laurent Koscielny.  Dans ce contexte comment ne pas penser aux frasques précédentes …

La solution ? Se libérer collectivement, et être plus décisif dans le jeu. Jouer  avec autant d’appétit que  les Ukrainiens vendredi soir. S’imposer mardi soir à Saint-Denis de deux buts d’écart et de trois si elle encaisse un but. Faute de quoi le Brésil n’accueillera pas l’équipe de France en 2014.

Diénéba DEMBELE.

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